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Du tonneau à la bouteille

Les brasseries du 19e siècle distribuent d’abord leur bière aux détaillants en tonneaux, barils et jarres de différentes capacités. En 1897, des barils de 6 ¼ gallons (28 litres) sont disponibles de même que des tonneaux dont le volume varie de 12,5 à 50 gallons (56 à 227 litres). Dans les débits de boisson, les clients achètent alors leur bière au verre et se réfèrent au nom de la brasserie et aux procédés de fabrication pour commander un produit.

Avec l’industrialisation, il y a augmentation de la capacité de produire des bouteilles. La vente des bières Dawes embouteillées va ainsi prendre son essor au milieu du 19e siècle. Il faut cependant attendre le début du siècle dernier pour que la marque soit mise à l’honneur sur l’étiquette, le bandeau, voire la capsule de la bouteille. Le consommateur cesse alors de se référer à une ale, un stout ou un porter pour commander plutôt une bière par le nom de sa marque. C’est dans ce contexte que Dawes lance la Black Horse.

Le libre-service découle de la distribution de la bière en bouteille puisque les consommateurs peuvent aisément prendre et emporter les quantités pré-emballées disponibles à l’épicerie. L’emballage protège le produit, facilite sa distribution et influence le consommateur dans sa décision d’achat. Il contribue également à développer la notion d’image de marque. De fait, le consommateur repère sur l’emballage d’un produit la marque ou le nom de l’entreprise, son emblème ou son logo, une typographie particulière ou tout autre signe le différenciant de la concurrence.

Pour en savoir plus sur la mise en barils de la bière, visionnez l’extrait du film Here’s How sur la page Nouveau média : l’image en mouvement.