Accueil

Les employés : ambassadeurs de marque

La Brasserie travaille véritablement sur tous les terrains. L’entreprise investit dans les communications internes et souhaite faire de ses employés des ambassadeurs de marque. Chaque employé reçoit un magazine bilingue qui porte sur la National Breweries Ltd. dont fait partie la Brasserie Dawes Black Horse. Cette revue permet à la Brasserie d’informer les employés sur les activités de l’entreprise, le fonctionnement des différents services, les acquisitions d’équipements et les stratégies publicitaires comme l’explique, par exemple, le gérant de la publicité, Alex Thomson en 1948.

La revue, qui sera publiée ensuite en version distincte française et anglaise, sert aussi à tisser des liens avec les employés. À chaque mois, les noms des employés dont la famille s’est agrandie sont publiés. On retrouve de brefs faits divers ou commentaires humoristiques soumis par les employés. Un voyageur sur la route est félicité pour l’achat de sa nouvelle voiture et un autre pour son excellent début de saison au golf. Les employés sont nommés et photographiés, leur ancienneté est reconnue et leur nationalité mentionnée. Ces pratiques favorisent la création d’un sentiment d’appartenance à la Brasserie. Un employé fier et bien informé est un porte-parole appréciable.  En publicité, le bouche-à-oreille demeure de loin la stratégie la plus payante.

Personnage, porte-parole ou publicité furtive

Le bouche-à-oreille est la plus vieille technique publicitaire qui soit. Au 21e siècle, les publicitaires en ont livré une version remaniée. Des comédiens dont les visages sont peu ou pas connus du public sont embauchés pour agir comme des citoyens normaux. Ils discutent tout en vantant un produit dans la rue, dans un café ou dans un ascenseur. Aujourd’hui, ces ambassadeurs du produit sont rémunérés par les entreprises, mais leur lien avec ces dernières ne sont pas dévoilés. Cette publicité est dite furtive ou virale.

Internet constitue un terreau fertile pour cette forme de publicité. Parfois, de faux mouvements citoyens ou de faux blogues sont créés pour mousser un produit ou un service.  

D’après moi 

Dans la campagne D’après moi de la Black Horse, la Brasserie présente au premier plan le visage d’individus, amateurs de bière. Ces hommes, dont on indique le nom et l’adresse, affirment être de réels consommateurs de Black Horse. En sont-ils vraiment ? Eux seuls pourraient le confirmer ! Une chose est sûre : ils jouent le rôle de porte-parole ou d’ambassadeur de la marque, bien qu’ils soient de simples citoyens et non pas des vedettes sympathiques comme Olivier Guimond, dont le charisme a servi la promotion de la bière Labatt durant les années 1960.